Mickael Jackson

Posté par tom 28 juin, 2009 (7) Commentaires

Cela fait parti des miracles de l’histoire. En l’espace d’un instant le décès brutal de Mickael Jackson le fait redevenir une star mondiale. On avait oublié qu’il l’était, perdu dans ses procès, son mode de vie excentrique et son affreuse agonie morphologique. L’ange de Motown était devenu au fil des ans un extraterrestre.

Mais l’histoire ne retient que ce qui la crée. Le génie d’un gamin qui a révolutionné il y a 25 ans déjà le monde de la musique, de la dance et de l’image. Face à cette réalité qui nous saute à la gueule, on s’aperçoit qu’il fut la dernière star globale de la planète. Mort presque cent ans après le premier Homo staricus : Charlie Chaplin. Lui aussi avait inventé ce statut d’artiste planétaire qui invente un genre nouveau et révolutionne l’ancien. Dans le temple des arts la statue de Charlot se tient près de celle du King of Pop.

Toutes les étoiles ont brillé grâce à un concept novateur, subtil mélange entre l’impertinence d’un Elvis, le gout du scandale d’une Bardot et l’esprit rebelle des Beatles. Pour parvenir à utiliser les moyens universels de communication de leur époque, ces stars devaient s’appuyer sur un système. Les USA ont ce système. Nulle part ailleurs il est si puissant, si créatif et si organisé. C’est pourquoi les superstars sont souvent Américaines et pratiquement toujours anglophones.

Mais depuis l’avènement d’internet et des médias de masse ces industries sont en déclins (le disque) ou à la recherche de gains à court terme (le film). L’espèce superstar est depuis lors en voie d’extinction. MJ était lui le produit d’une petite structure de production : la Motown basée à Detroit. Elle est aujourd’hui exsangue et serait bien incapable de produire le moindre artiste de talent. En la quittant pour CBS Mickael Jackson a donné envie à Sony de racheter cette dernière quelques années plus tard.

C’était le début de la mondialisation et elle a permis au système Jackson d’atteindre un niveau de production/promotion jamais égalé depuis. Les chaînes musicales, les vidéos, les produits dérivés…tout a été inventé lors de cette période.

Etrangement le déclin d’innovation de Jackson est allé avec l’effondrement de ce système. En voulant concentrer les moyens de production dans de l’information numérique la piraterie est apparue à la portée de tous. Le CD peut-être copié, plus tard la musique pourra être téléchargée. La volonté productiviste à permis la reproduction et les pertes abyssales qui vont avec.

C’est à cette période que des médias d’information de seconde zone découvrent la bave aux lèvres le potentiel financier énorme de la couverture médiatique des stars. On assiste aux premiers cycles « 3L », d’abord on Lèche, ensuite on Lynche et enfin on Lâche. Des sportifs, des acteurs et même des politiques en font les frais.

Mickael Jackson de part sa vie sentimentale, ses déboires financiers, ses métamorphoses physiques et finalement ses procès pour pédophilie est une cible bien juteuse. A cette époque le procès d’une star fait déjà plus de vague médiatique qu’un génocide en Europe ou qu’une révolution en Afrique.

En biologie une espèce qui disparait voit sa niche écologique occupée par une nouvelle plus adaptée. Mais dans le monde des étoiles ce n’est pas le cas. Il n’y aura plus d’autres superstars. Dans la musique elles sont éphémères et remplaçables à volonté. Ne dit-on pas toujours « c’est le nouveau machin », « c’est la nouvelle bidule » ? Dans le cinéma l’industrie s’en méfie. Elles coûtent trop cher, ne rapportent pas toujours et sont encore trop indépendantes. Les studios préfèrent aujourd’hui mettre le paquet dans des films-séries sans super-vedette (Seigneur des anneaux, Harry Potter, Spiderman…). Ils commencent même à réaliser que les films d’animation rapportent autant. Greta Garbo peut dormir tranquille, les nouvelles stars ne lui feront pas d’ombre.

Mais il en reste encore. Madonna, Jagger, Clint Eastwood tiennent le coup et prospèrent. Pourtant ils vieillissent. Nous ne nous sommes pas encore rendus compte qu’ils étaient en voie de disparition, seule la perte rend évidente la frontière entre la célébrité et la superstar.

Mickael Jackson ne sera pas le dernier mais il fut le dernier spécimen à apparaître. Un siècle d’existence c’est court pour une nouvelle espèce, surtout quand on a la tête dans les étoiles.

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Cécile de France et Tom le gros lourd

Posté par tom 26 juin, 2009 (4) Commentaires

Hier soir je n’avais absolument rien de prévu entre 17h15 et 18h45. Fort de ce laps de temps de détente je me suis dit que j’allais m’inviter sur le plateau de www.tatele.nc pour assister à l’enregistrement de l’émission Bien entendu c’est off.

Bol extraordinaire l’invité était Cécile de France. Quelle chance ! (je n’étais absolument pas au courant…) et en plus je suis fan. La belle est sur le territoire pour présider le 11ème Festival du cinéma de La Foa.

Depuis la dernière fois que je m’y suis rendu le studio a bien changé. Plus clean, plus grand, encore plus de fils et de matériels étranges un peu partout. L’équipe devient très pro. Preuve indubitable de leur volonté de pérenniser ce nouveau média.

A 18h, la demoiselle arrive (portée par de magnifiques jambes interminables) accompagnée par Delphine Ollier la déléguée générale du festival. Comme le veut le cérémonial la réalisatrice (de talent) lui fait un petit topo du principe de l’émission. Puis c’est le moment loge avec Karine notre pro du maquillage et notre nouvelle coiffeuse attitrée. A noter qu’elle s’appelle aussi Karine. Il semble bien que toutes les professionnelles de l’esthétisme s’appellent Karine. Peut-être un critère de sélection pour ce genre de formation. A voir.

A ce moment là je profite du fait que Cécile soit coincée (c’est vachement fuyant une star) dans la loge pour m’y inviter. Il se trouve que j’avais avec moi – mais alors totalement par hasard – une photo d’elle que j’aimais bien et que j’avais fais imprimer par un photographe du centre-ville. Je lui demande donc au risque de passer pour le gros lourd de service un p’tit autographe dédicacé pour moi-je-Tom-moi-même. Evidemment j’en fais des tonnes (parce que dans le fond je suis très timide, si-si) et j’en rajoute trois couches. Elle me dit que jusqu’à là elle n’avait pas été embêtée par un gros lourd et que je suis son premier en Nouvelle-Calédonie. Je prends donc ça pour un compliment.

Après je crois que je l’ai félicité pour certains films que j’ai bien aimé (Un secret, L’art délicat de la séduction, l’Auberge espagnol bien sur…) Et j’ai essayé de lui dire qu’elle était super belle mais je crois n’avoir réussi à sortir qu’une espèce de suite d’onomatopées sans grande cohérence. Mais elle a souri donc l’honneur était sauf. Ou en tout cas ce qu’il restait de mon honneur.

N’empêche on a assisté à une très belle interview (Claudine a été parfaite). Je pense que malgré sa fatigue due au décalage horaire elle a bien aimé l’émission et son principe. Vous pourrez bientôt la voir sur le site dès que le montage sera terminé.

Par contre ya un truc que vous ne verrez pas, parce que c’est off, c’est le clap du début. Et comme suis très sympa, j’vous le mets en exclu :

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Remaniement du MEN

Posté par tom 24 juin, 2009 (4) Commentaires

Bizarre, bizarre. Pour tout dire je m’attendais bien au départ d’Albanel et l’on savait depuis quelques jours que Frédéric Mitterrand allait la remplacer. Pour Mercier à l’aménagement du territoire c’est dans la droite logique sarkozienne du « il faut péter Bayrou ». Il lui a en effet non seulement piqué le trésorier du Modem mais aussi l’un de ses (seul) amis.

Michelle Alliot-Marie à la justice c’est très cohérent. Après la Défense et l’Intérieur il ne lui manquait que cette expérience régalienne.

Brice Hortefeux à l’Intérieur montre bien la volonté du chef de l’Etat de garder la main sur le problème de l’insécurité.

De même le départ d’Yves Jégo était programmé suite à sa gestion très perso de l’affaire antillaise. L’arrivée à ce poste de Marie-Luce Penchard, la fille de Lucette Michaux-Chevry, est une bonne chose pour les territoires d’Outre-Mer. Parce qu’elle était la conseillère du Président pour les Dom-Pom et parce qu’on a enfin à ce ministère quelqu’un qui connaît la complexité du monde ultramarin français. N’empêche si j’avais touché mille balles à chaque fois qu’on a changé de ministre, je serais certainement entrain de bronzer sur le yacht de Bolloré.

Mais alors s’il y a bien un truc que je ne comprends pas c’est la nomination de Luc Chatel. Et pas n’importe où non plus : au Ministère de l’Education Nationale, le MEN.

Première remarque (instinctive) : mais qu’est ce qu’il y connait à l’éducation celui-là ? Il a un DESS de marketing. C’est bien. Il a travaillé pour l’Oréal. C’est bien. Il a été DRH. C’est très bien. C’est un élu. C’est très très bien. Mais bon voilà, il s’y connait autant en éducation que moi en égyptologie. Remarque, il est certainement déjà allé dans une école alors que moi j’ai jamais mis un pied en Egypte. C’est toujours ça de pris mais ça ne change pas le problème.

Deuxième remarque : il va gérer « le mammouth » comme il sait le faire, c’est-à-dire comme on gère une entreprise. Il va chercher croissance, meilleurs résultats, moindres coûts et plus de productivité. Mais à ce petit jeu il risque de se rendre compte qu’il y a une couille dans l’manou : ON NE GERE PAS L’EDUCATION COMME ON GERE UNE PRODUCTION. Une école, un collège, un lycée n’est pas et ne sera jamais une usine. Depuis le temps qu’on essaye de faire apprendre quelque chose de constructif à nos élèves ça se saurait. Le savoir ça ne se vend pas, ça se donne. C’est d’ailleurs la seule chose au monde qui n’appauvrit pas celui qui le donne et qui enrichit celui qui le reçoit.

Je lui souhaite bon courage avec les syndicats, les fédérations de parents d’élève et les corps d’inspection. Une chose est sûre, ils sont tous entrain de penser la même chose que moi.

Troisième et dernière remarque : ce gouvernement à une durée de vie de 10 mois (jusqu’aux régionales). Si vous voulez parier sur le départ d’un seul ministre, pariez sur lui. A moins qu’il ne fasse rien jusqu’à là. Mais alors qu’était-il venu faire dans cette galère ?

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Un discours Historique?

Posté par tom 22 juin, 2009 (3) Commentaires

Quoiqu’on en dise cela restera historique. En effet depuis l’avènement de la IIIe République (1875) aucun chef de l’Etat ne s’était exprimé devant l’ensemble des parlementaires. Séparation des pouvoirs oblige. Nicolas Sarkozy sera donc lundi prochain le premier à consacrer la présidentialisation du régime de la Ve République.

Il a beaucoup bataillé pour cela. Il faut se rappeler que dès juillet 2007 il avait souhaité pouvoir s’exprimer devant le pouvoir législatif. Après d’âpres combat institutionnels la réforme a été adoptée (avec une seule voix de majorité…Jack Lang…) le 21 juillet 2008. Le nouvel article 18 de la constitution lui permet de se présenter en chair et en os (auparavant les députés avaient le droit à une lettre du président lue par le premier ministre) devant le congrès. Les socialistes avaient surtout bataillé pour l’empêcher de se pointer toutes les semaines - et il en aurait été capable – à l’assemblée. Ils ont eu gain de cause : cela ne peut se faire que devant le congrès (assemblée+sénat).

Pourquoi le voulait-il ? Ben déjà il faut reconnaître que c’était plutôt bizarre que n’importe quel chef d’état du monde puisse s’exprimer devant les députés français sauf le président français. De plus il est totalement « colonisé » par l’imaginaire politique américain. Il voulait son discours « Etat de l’Union » rendu célèbre par tous les bons gros blockbusters américains où le président sauve le monde du désastre par son éloquence et la belle musique de James Newton Howard qui va avec. Et puis enfin ça permet de recentrer le débat à mi-mandat sur les grandes politiques d’orientation qu’il entend mener.

Pourquoi les autres (et surtout la gauche) ne le veulent pas de ce discours? Ben parce que les députés français – dans leur ensemble – sont vachement français. Entendez par là qu’ils aiment bien débattre, ne pas être d’accord, se plaindre, réclamer et invectiver. Mais là ça ne sera pas possible. Le président va parler, ils vont écouter. De là à dire qu’ils n’aiment pas écouter sans rien dire il n’y a qu’un pas.

Les élus de gauche (et certaines mauvaises langues de droite) pensent que ça fera trop « monarchiste » comme façon de faire. Pour ma part je pense que la missive lue par le premier ministre devant un parterre de députés muets ça faisait encore plus ancien régime. Il ne manquait que la chaise à porteur pour que le tableau fût complet. Toujours est-il que les élus verts et communistes n’assisteront pas à ce discours. A mon sens, il ne s’agit que d’un déni de démocratie. Pour pouvoir combattre il faut participer. Une guerre, même idéologique, ne se gagne pas en bouffant des chips-bio devant la télé le cul vissé dans son canapé de salon. Parce que le pire c’est que tous les élus qui vont boycotter ce discours vont le regarder à la télé. Ils sont bien obligés : c’est l’actu du moment.

Les socialistes, c’est encore pire. Ils vont assister au discours mais pas au débat qui va suivre. Car chaque groupe représenté à l’assemblée et au sénat aura le droit à dix minutes pour s’exprimer en retour. Comme toujours, au lieu de prendre une décision claire, assister ou non, ils choisissent de ne pas choisir. Ils prennent une partie mais pas l’autre. Alors que Sarko va lancer des idées, défendre des projets et sa politique, eux ne se disputent que pour savoir si oui ou non ils vont l’écouter et si oui ou non ils vont répondre. C’est ridicule. Ils étaient au bord du gouffre, ils viennent de faire un grand pas en avant.

Au-delà de ces petites contrariétés on aura tout de même 4 heureux parlementaires calédoniens dans ce grand bocal démocratique. Les députés Gael Yanno et Pierre Frogier, le sénateur Simon Loueckhote et le député européen Maurice Ponga. Sûr qu’ils apprécieront d’être présents pour ce grand moment politique. Depuis 136 ans jamais le législatif et l’exécutif n’avaient été mis face à face. Et la dernière fois qu’un chef de l’Etat s’était exprimé devant tous les représentants du peuple à Versailles c’était le 5 mai 1789…

Pour les amateurs d’Histoire il va flotter autours de ce discours comme un parfum de révolte et de crise le tout agrémenté par un sentiment diffus de révolte sociale. Ah ça ira, ça ira, ça ira…

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L’Europe, l’Europe, l’Europe ! (à crier en sautant comme un cabri si possible)

Posté par tom 15 juin, 2009 (3) Commentaires

Qui a gagné ? Réponse : l’abstention. 60% des Français et pratiquement 80% des Calédoniens ont boudé le scrutin européen. C’est une tragédie civique. N’empêche je serais tenté de penser que le fait de ne pas être allé voter est en soi un acte politique, mais l’absence de décision est-elle une décision ? Vaste débat…

Pour les votes exprimés en revanche on peut dire trois choses.

Tout d’abord Nicolas Sarkozy et sa majorité sont réconfortés par leur électorat (pour faire court : les vieux, les milieux aisés et une bonne partie de la classe moyenne). Généralement l’équipe au pouvoir se prend une branlée lors des élections intermédiaires (cf. les régionales de 2004), mais pas là. Il y a plusieurs raisons à cela. Nicolas Sarkozy a montré une bonne image de leader européen l’année dernière. En situation de crise on tend naturellement à faire bloc avec le chef. Et enfin, ils avaient un programme. Ce qui n’est pas l’cas tout l’monde.

Ensuite, la vague verte (qui n’a rien à voir avec la projection de « Home » selon moi) démontre que les écolos sont pertinents et cohérents au sujet des dossiers « mondiaux » comme le développement durable, lesquels ne peuvent se résoudre qu’au niveau supranational. Et que deuxièmement ils ont parlé pendant la campagne d’Europe. Et c’était précisément le sujet de l’élection. C’est con comme tout mais eux au moins ne se sont pas trompés de débat. De là à imaginer qu’il ne faut pas avoir Bac+12 pour organiser une campagne il n’y a qu’un pas.

Pour le parti socialiste c’est la branlée bleue (enfin rose plutôt). Rien de très étonnant la dedans, ça fait quatre ans que je répète qu’un parti politique qui n’a pas de leader, pas d’idée, pas de programme et pas de stratégie à long terme ne peut pas gagner une élection. En plus il faut bien dire ce qui est, ils étaient tristes. Ça se voyait trop que ça les branche pas l’Europe. Ils se forçaient continuellement. Les seuls moments où on les voyait sincères c’est lorsqu’ils critiquaient Sarkozy et le gouvernement. Mais manque de bol c’était pas une élection nationale. Pour ma part j’ai l’impression de les voir sortir déblatérer du siège central du PS uniquement pour dire quelques petites phrases et quelques bons mots contre leurs opposants ou parfois contre eux même (un problème de schizophrénie peut-être ?). Le canard n’a plus de tête mais il court encore. On se croirait sur le pont du Titanic: Moscovici parlant à Hollande répondant à Aubry semblent se métamorphoser continuellement en orchestre symphonique jouant le même morceau bucolique en s’enfonçant toujours plus bas dans les méandres d’un gouffre sans fond. Pour un peu cette chute ne manquerait pas de panache si la musique était plus mélodieuse.

Pour Bayrou c’est encore pire. Vous connaissez pire ? Et ben c’est encore pire. Mon pôv ni-oui-ni-non s’est gouré de combat face à Sarko. Il aurait voulu faire un remix de David contre Goliath en Galilée. Manque de pot c’était plutôt Georges Foreman contre Mohamed Ali au Congo. La dérouillée historique. J’ai presque pitié de lui, il a tout perdu. Une alliance prochaine avec les socialistes modérés ? Aux oubliettes. Se placer aux élections régionales ? Fini. La présidence de la République ? Même pas en rêve. Ne reste de lui que l’image d’une volonté christique d’être le premier, pauvre petit poisson échoué au bord de la rive happant désespérément l’air d’un temps qu’il ne comprend plus. (Mais faut s’en méfier quand même…)

Sinon ya quand même une bonne nouvelle la dedans. On a un calédonien à Strasbourg. Espérons que Maurice Ponga sache nager dans cette soupe primitive qu’est le parlement européen. Après tout à l’aide d’un peu d’énergie, de bons éléments et d’une touche de hasard ( ?) c’est de cette soupe qu’a jailli la vie.

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